Chocolat & compagnie, Douceurs enchantées, Recettes magiques

(végane) Tartelettes mirabelles et chocolat

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J’adore le vendredi matin. Le vendredi tout court, en fait. Tout ce jour s’imprègne d’un petit parfum de week-end. Et honnêtement, grâce à mes horaires à la fac, je suis plutôt gâtée ; seulement deux heures de cours le vendredi après-midi, ce semestre.

Evidemment, voilà qui laisse du temps (non, pas du temps pour travailler…) pour cuisiner, pour écrire, me promener et profiter de mes animaux ♥ Tant mieux !

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous une recette qui avait été accueillie avec beaucoup d’enthousiasme au moment de sa réalisation. Cela remonte au printemps dernier, mais du moment que vous avez des mirabelles congelées, pas besoin d’attendre l’année prochaine et la récolte de l’automne suivant ! Chez nous, en Lorraine, nous recevons chaque année de ces fruits en abondance ; et souvent, nous en congelons le surplus pour nous régaler encore un peu durant l’hiver. Il est bien agréable de pouvoir profiter de fruits autres que les traditionnelles pommes ou poires durant les mois les plus froids.

Cette petite recette est sans gluten, sans produits laitiers d’aucune sorte et complètement végane. Elle consiste en une pâte finement sablée, surmontée d’une compotée de mirabelles aux épices puis d’une ganache crémeuse au chocolat. Le parfum subtil de la cannelle ajoute une rondeur à l’amertume du chocolat… Les fleurs étaient une décoration comestible dont vous pouvez tout à fait vous passer (je ne sais pas où vous trouvez des fleurs de primevère au mois de décembre, en même temps) ; sinon, vous pouvez les remplacer par des fleurs séchées, pour une touche romantique.

So, enjoy ♥

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Tartelettes aux mirabelles et au chocolat :

Pour douze petites tartelettes (ou une grande tarte !)

Pour la compotée :

  • 600g de mirabelles congelées ou fraîches
  • 50g de sucre complet (nos mirabelles, mûres à point, étaient si sucrées qu’elles ressemblaient à du miel. Ajustez la quantité de sucre au degré de maturité de vos fruits…)
  • 1 bâton de cannelle
  • 3 clous de girofle
  • vanille en poudre (ou sucre vanillé)
  • une pointe de couteau de gingembre

Pour la pâte à tarte :

  • 100g de farine de riz
  • 50g de farine de maïs
  • 40g de fécule de manioc (ou de maïs)
  • 20g de polenta
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à soupe de sucre
  • une belle pincée de sel

Pour la ganache au chocolat

  • 150g de chocolat pâtissier à 70% de cacao
  • 3 cuillères à soupe de crème de soja (ou de crème de coco)

Réalisation

  • Commencez par la compote : lavez, puis dénoyautez et équeutez les mirabelles (si elles ont été congelées, elles ont normalement été dénoyautées, donc passez cette étape). Versez-les dans une casserole à fond épais avec le sucre et les épices. Laissez reposer 10-15 minutes, le temps que les mirabelles fassent du jus et se réchauffent à température ambiante. Ensuite, à feu doux, et surtout pas à couvert, laissez-les mijoter doucement pendant 20 minutes, sans oublier de mélanger de temps à autre.
  • Pendant ce temps, préparez la pâte à tarte.
  • Réunissez dans une jatte tous les ingrédients secs et mélangez bien. Puis ajoutez l’huile, et assez d’eau (en général, 50cl, mais tout dépend de vos farines et de leur mouture…) pour former une boule de pâte légèrement collante, qui ne s’effrite pas.
  • Préchauffez le four à 180°C
  • Foncez un moule à tarte généreusement huilé, ou douze petits moules à tartelette : la pâte peut être difficile à étaler au rouleau, alors ma petite astuce est de l’étaler entre deux feuilles de papier sulfurisé. Comme ça, on oublie les petits désagréments des morceaux de pâte qui restent accrochés au plan de travail, ou de votre beau cercle complètement délité…)
  • Lorsque votre  compote est prête (n’hésitez pas à retirer l’excédent de jus et à le réserver. Ça fait une délicieuse petite sauce pour accompagner les tartelettes), garnissez-en votre tarte/vos douze petites tartelettes et enfournez pour 35 minutes (une grande tarte) ou 20 minutes (les tartelettes).
  • Pendant que la tarte cuit, occupez-vous de la ganache : au bain-marie, faites fondre le chocolat avec la crème de soja/de coco. Mélangez énergiquement et réservez.
  • Quand vos tartelettes/votre tarte sont prêtes/est prête, et qu’elles/elle ont/a refroidi, vous pouvez garnir de ganache au chocolat. Laissez reposer au frais au moins une heure…puis régalez-vous ! ♥

 

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Beauté, Pour une chevelure de rêve

Le rhassoul – ou comment entretenir ses cheveux tout en douceur

Bonjour à tous ♥

Comment vous portez-vous ?

J’espère que votre semaine se passe bien, et que vous profitez bien de ce charmant mois de décembre. C’est un mois aussi doux que magique, don’t you think ?

J’adore marcher dans les rues en fin d’après-midi ou à la nuit tombante, le froid me mordant les joues, en admirant les illuminations de Noël. Certes, il ne fait pas aussi froid que ce qu’on pourrait penser, et je crois que la neige n’est pas pour demain…mais l’ambiance est là, et chaque année est différente, à sa façon…

A cette période de l’année, il se peut que nos cheveux soient un peu dépourvus de vitalité. Le froid, le vent, le manque de lumière, la fatigue… Évidemment, eux aussi pâtissent de l’hiver s’il est rigoureux, et ils nous le font bien sentir. Des cheveux ternes ? Cassants ? Une chute anormale, passée celle qui intervient à l’automne ? Pourquoi ne pas faire une petite cure de compléments alimentaires ? Zinc et vitamines B sont excellents pour soutenir la santé capillaire, par exemple. Les changements doivent intervenir au niveau alimentaire également, parce que des carences en micronutriments sont à envisager dans ce cas. En général, des carences en vitamines B (elles régulent l’humeur, nous donnent de beaux cheveux et avec nos vies stressées et hyperactives, nous font souvent défaut), zinc voire fer, peuvent être en cause. Quoiqu’il en soit, soignez-vous, prenez soin de vous ♥ L’hiver n’est pas une saison facile à vivre pour tout le monde…

Cela-dit, je ne suis pas ici pour vous donner des conseils généraux sur les cheveux et leur santé, mais bel et bien pour vous présenter un produit qui fait désormais partie de ma routine capillaire.

 

Le Rhassoul, vous connaissez ?

Cette poudre fine est récoltée au Maroc, dans la région du Moyen-Atlas. Il s’agit d’une argile de couleur grise à brune, très bien connue des marocaines. Elle fait partie de leur rituel de beauté, aussi bien de la peau que des cheveux, et s’intègre dans les soins traditionnels du hammam. Le Rhassoul est en effet très apprécié pour son pouvoir nettoyant doux. Il adoucit la peau, et la lave sans l’irriter  : en effet, le Rhassoul ne contient aucun tensioactif qui abimerait le fragile film hydrolipidique de l’épiderme ou du cheveu. Grâce à son fort pouvoir absorbant, on prête à cette argile des pouvoirs purifiant (peaux grasses et acéniques, bonjour ! Et vilains points noirs, au revoir…).

Vous pouvez donc tout naturellement l’utiliser comme ingrédient dans vos masques si votre peau est terne, fatiguée, intoxiquée, et que vous vivez dans un endroit fortement pollué.

Mais, et c’est ce que je vous suggère ici, vous pouvez surtout vous en servir pour embellir vos cheveux…et les laver !

Depuis que j’ai découvert le Rhassoul, le shampoing a complètement disparu de la surface de ma salle de bain. Et…non, je ne suis pas sale ! Il n’y a rien que je supporte moins que les cheveux gras ou sales… Simplement, cette argile qui me laisse la chevelure douce, hydratée et brillante, a détrôné les produits capillaires que j’utilisais auparavant. Avec ça, de l’aloé véra et des huiles essentielles, voilà tout mon arsenal de soins. L’attitude minimaliste en matière de cosmétiques est salvatrice, je vous l’assure…

Alors, je partage ici avec vous ma routine cheveux hebdomadaire. Vous me suivez ?

  • Pour commencer, je me brosse vigoureusement les cheveux de une à deux fois par jour. Le choix de la brosse est ici capital : poils de sanglier ou brosse en fibres végétales de qualité, mais surtout pas à picots ! Elles ont tendance à abîmer le cheveu, et surtout, n’étalent pas suffisamment le sébum. D’où les classiques racines grasses et pointes sèches… Ne fuyez pas ! Le sébum est un super-soin pour vos cheveux, et non votre ennemi !
  • Je ne me lave pas souvent les cheveux. Maximum une fois tous les cinq jours. En général, plutôt une fois par semaine. Les laver trop souvent les épuise, rompt l’équilibre hydrolipidique, et alors, les cheveux graissent de plus en plus vite. On les lave de plus en plus souvent, mais au lieu de régler la situation, ça empire. C’est un cercle vicieux…
  • Je leur fais un bain d’huile de coco, s’ils sont secs ou insuffisamment nourris. Sinon, si j’ai les cheveux électriques, c’est d’aloé véra dont je me sers. Mais bien souvent, je n’ai besoin ni de l’un, ni de l’autre.
  • Et enfin, quand je les lave, c’est au Rhassoul et à l’eau. Et ça n’a rien d’une punition. J’achète mon argile chez Aromazone (http://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/rhassoul-du-maroc-aroma-zone) ; elle est de très bonne qualité. Pour mon « shampoing », je procède ainsi : dans une petite tasse, je verse deux cuillères à soupe rases de Rhassoul, auxquelles j’ajoute, selon l’état de mes cheveux, de l’aloé vera (pour les hydrater en hiver ou en été si je vais à la piscine), des huiles essentielles, ou, plus souvent, rien. Ensuite, je verse assez d’eau (parfois de l’eau florale ; fleur d’oranger) pour former une pâte assez épaisse. Puis, rien de plus… J’en enduis mon petit crâne. Comme pour un shampoing. Juste le cuir chevelu, mais pas les pointes. Je masse vigoureusement, laisse poser…puis je rince à grande eau, en frottant bien.
  • Enfin, ma petite astuce, c’est que j’utilise du vinaigre de cidre en dernière eau de rinçage. Rien de plus simple : je verse 50 à 100mL de vinaigre et je dilue dans de l’eau. J’ajoute quelques fois des huiles essentielles pour leurs propriétés tonifiantes et purifiantes ainsi que pour parfumer les cheveux : Ylang-Ylang ; Pamplemousse ; Romarin; Citron ; Lemongrass.

Et that’s it, mes amis ♥

Douce soirée !

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Citations inspirantes, Contes & histoires, Réflexion

Le rossignol & le cerisier

« Au printemps, un rossignol se pose sur un cerisier. Le cerisier devient amoureux du rossignol, et le rossignol du cerisier. Le cerisier dit au rossignol :
Ouvre tes bourgeons, fleuris avec moi…
Le rossignol répond au cerisier :
Ouvre tes ailes, vole avec moi…
Ils sont mal partis, vous ne trouvez pas ? Comme la plupart des couples, rossignol-cerisier, cheval-alouette, ortie-hanneton, pantalon-tambour. C’est ainsi que le hasard et le printemps, en général, les assortissent. Ils ont tous les mêmes chances de bonheur. Elles sont au nombre de trois.
La première, déjà très difficile, est que le cerisier accepte que le rossignol reste rossignol, et que le rossignol accepte que le cerisier reste cerisier.
La deuxième est que le rossignol fleurisse.
La troisième, que le cerisier s’envole.
Cela peut arriver.
Il y faut assez d’amour. »

René Barjavel, conte publié le 29 juin 1969 dans Le Journal du Dimanche.

Chocolat & compagnie, Douceurs enchantées, Recettes magiques

Douceur au chocolat

Bonjour tout le monde !

Il est actuellement, alors que j’écris ces lignes, l’heure du goûter. J’ai déjà pris mon goûter, je vous le concède, mais si j’avais une barre de chocolat, sous la main, elle ne durerait pas longtemps, croyez-moi…

Pourquoi cette introduction ? Tout simplement parce que je m’apprête à vous causer cuisine, mes amis ! Et plus particulièrement, d’une petite recette que j’aime avoir sous le coude, les jours où il ne fait pas bon dehors (il faut bien un prétexte, haha), et où j’ai bien besoin d’un remontant. Ou juste quand j’en ai envie.

Promis, c’est simple, c’est bon, et rapide ! Alors, vous, gourmands qui me lisez…1, 2, 3… à vos cuillères !

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Ma recette est aussi une recette caméléon. Les ingrédients sont facilement interchangeables, et toutes les fantaisies sont permises une fois qu’on a la base. Je vous proposerai quelques variantes après la recette elle-même. Okay, guys, ready ?

~ ♦ ~

Petite crème chocolatée ultra-rapide :

(les quantités données sont pour une personne. Mais comme il est toujours meilleur de partager les bonnes choses, libre à vous de doubler, tripler, quadrupler les proportions…)

  • 50g de purée de noix de cajou
  • 2 cuillères à café de cacao (cru, pour moins) non sucré
  • 1 cuillère à café de miel (multi-fleurs, pour moi ; mais c’est aussi très bon avec du miel de fleur d’oranger)
  • 50 à 100ml d’eau, selon la consistance désirée
  • une pincée de sel
  • facultatif : de l’eau de fleur d’oranger, de la cannelle, de la vanille en poudre, des zestes d’orange confits…

♥ Réunissez la purée de cajou, le miel, le cacao, le sel dans un petit bol.

♥ Ajoutez progressivement l’eau en mélangeant délicatement. Je vous conseille d’ajouter d’abord 50ml, puis d’ajuster la quantité d’eau, selon la consistance désirée. Comme ça, pas de mauvaise surprise. Le mélange doit être bien homogène et crémeux, à la fin.

♥ Enfin, si vous le souhaitez, ajoutez votre ingrédient facultatif : cannelle, vanille, orange, éclats de noisette ou noix de coco… Laissez libre cours à votre créativité !

~ ♦ ~

D’ailleurs, comme je vous avais promis, cette recette se métamorphose à volonté, selon vos envies. Moitié purée de cajou, moitié purée de noisettes ; du sirop d’agave ou du sirop d’érable à la place du miel (si vous êtes complètement végane, par exemple) ; de la caroube à la place du cacao si vous êtes des aventuriers de la cuisine ; un super-aliment en plus (avec de la maca ou de l’açai, c’est délicieux ; ça donne un petit goût praliné), du lait végétal à la place de l’eau…

A vous de jouer ! Et surtout, dites-moi votre avis, transmettez-moi vos versions de cette recette ! Je compte sur vous… Vous verrez, c’est bon, c’est-à-dire un délice pour les papilles comme pour la santé ♥ Telle est ma définition personnelle de bon…

Passez une douce soirée ! ☼

Affectueusement vôtre,

Eve.

 

Nature & balades

Une matinée enchantée à Strasbourg

Strasbourg, ou l’histoire d’un coup de cœur.

Strasbourg.

Une ville dont on entend souvent parler, notamment pour son image de ville Européenne, ou encore de ville qui accueille un fameux marché de Noël.

Strasbourg, capitale de la plus-pour-très-longtemps région Alsace ; titre qui s’accompagne de tous les stéréotypes qu’on veut : choucroute, bière, cathédrale, winstub, riesling et choucroute again.

Mais Strasbourg, c’est aussi un coup de cœur, et une ville que je vous invite à visiter.

Venez, je vous embarque un peu dans mes souvenirs d’un jour extraordinaire ! Un jour-cadeau-d’anniversaire. Si, si, ça existe…

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Strasbourg, mis-à-part une incursion dans un marché de Noël plein de monde à deux ans (autant dire que je n’en ai pas le moindre souvenir), je ne l’avais jamais vue. On m’en avait souvent parlé. Pour les raisons citées plus haut… Mais encore pour la qualité de vie. Les universités…

Nous nous sommes rencontrées par un joli matin d’octobre, le lendemain de mon anniversaire, au cours d’une journée assez inoubliable.

Nous avons découvert la ville encore assoupie, nimbée d’une brume dorée.

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Le quartier de la Petite France, évidemment l’un des plus touristiques (et classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité de l’UNESCO depuis 1988 ; petite précision pour les éventuels Khâgneux aspirants-Ulmiens qui me liraient : le programme de géographie porte sur le patrimoine cette année…), est celui que nous avons choisi de visiter. Et nous ne l’avons pas regretté.

Nous nous sommes garés sur un des parkings périphériques (La Petite France, justement), à l’extérieur de la ville, pour des raisons de commodité. Grand bien nous en a pris !

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Ce quartier est traversé par divers canaux que bordent des maisons aux façades typiques à colombage. Difficile d’imaginer, avec cette apparence pimpante, que ce lieu accueillait jadis un hospice pour les soldats atteints de la syphilis ! Hospice qui jouxtait des tanneries, dont l’activité particulièrement salissante et…puante, il faut bien le dire, était reléguée aux marges de la ville elle-même. Le travail du cuir n’a jamais joui d’une représentation très glamour… La présence d’eau permettait à des pêcheurs de vivre ici, en plus des tanneurs.

Ce passé historique ne transparaît plus guère. J’ai été charmée par les ruelles tortueuses, les parfums de pain d’épice, et les reflets des maisons dans les canaux. Que de verdure, que de fleurs, bordant les ponts ! Et si peu de touristes ou de chalands… Un instant, je me serai imaginée à Metz, par un frais matin d’hiver, les passants assez hardis pour être sortis, se pressant le long des rues. Je crois que c’est cela que je retiendrai de la Petite France ; cette ambiance un peu enchantée et féérique d’un matin mordoré.

 

La cathédrale Notre-Dame-de-Strasbourg, a évidemment fait l’objet d’une visite. Davantage de déception se mêle ici à mes souvenirs.

Sa beauté est impressionnante, et elle se dresse contre l’azur, dame de pierre sans ride. Mais moi qui suis habituée à ma chère cathédrale Saint-Etienne de Metz, beaucoup moins souvent fréquentée, la foule qui se pressait ici à l’intérieur,m’a vite fait déchanter. Des groupes bruyants, armés d’appareil photos. Des gens qui vous encombrent la vue, et se montrent à peine polis. D’autres qui vous pressent et vous bousculent…

J’attendais davantage de considération dans un lieu de culte. Je ne suis certes pas croyante ; mais je reste cependant sensible aux atmosphères particulières qui imprègnent certaines églises. Ici, point de frisson ; juste un malaise dû à la foule croissante. Je pense qu’il faudrait revenir par un matin de semaine, tôt, peut-être, pour retrouver un peu du calme qui devrait être inhérent au lieu.

Notre visite se poursuit dans les vieux quartiers de Strasbourg ; les quartiers historiques, précisément.Vieilles ruelles, façades typiques, petits magasins adorables aux articles surprenants.

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Toute une ambiance qui contribue à rendre l’Alsace aussi chère à mon cœur ! Tout un folklore typique, des légendes, des contes, et une ambiance chaleureuse… Ce sont les petits détails qui créent les atmosphères les plus douces. Les petites choses sont les plus importantes…

Strasbourg est donc une ville dans laquelle je me suis immédiatement sentie chez moi ; je n’aurais pas cru cela possible. Décidément, j’aime l’Alsace !

Et vous, aimez-vous l’Alsace ?

En attendant, portez-vous bien, et n’hésitez pas à me faire part de vos impressions !

Affectueusement vôtre,

Eve.