Beauté, Cosmétique naturelle, Pour une chevelure de rêve

Soigner sa chevelure

Bonjour mes lapins !

Pourquoi je vous appelle comme ça ? Parce qu’un lapin, c’est mignon, et que c’était Pâques il y a quelques jours, nah :3

J’aimerais vous communiquer quelques astuces de tous les jours pour améliorer la qualité de ses cheveux, et les entretenir. Ce sont de petits gestes qui s’intègrent facilement dans une routine de soin, et ne vous prendront vraiment pas beaucoup de temps… Les essayer, c’est les adopter ! Personnellement, je ne m’en passe plus 😀

Cette « routine », convient à tous types de cheveux, courts, mi-longs, longs, raides ou bouclés. C’est une base qui se combine efficacement à d’autres soins complémentaires (masques, cures de sébum, cure de gingembre, no-poo…). Vos cheveux vous remercieront !

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    ♦ Règle de base : brosser ses cheveux tous les jours, voire plusieurs fois par jour, doucement, du haut vers le bas, sans oublier de masser le cuir chevelu avec la brosse. Cela permet de le tonifier et d’en activer la circulation sanguine. Saviez-vous d’ailleurs que, dans le temps, les femmes aux lourdes chevelures enserrées toute la journée dans d’impressionnants chignons, avaient un petit rituel ? Tous les soirs, avant de dormir, elles laissaient leurs boucles cascader et avaient l’habitude de leur donner cent coups de brosse. Ce qui leur assurait brillance, vigueur et beauté. Brossez-vous donc les cheveux, au moins le matin pour aérer la chevelure après la nuit, et si possible le soir, pour la débarrasser des poussières, impuretés, cheveux morts…

Par rapport aux brosses, accessoires incontournables : les préférer en fibres naturelles plutôt que synthétiques. Non seulement, elles électrisent les cheveux, mais elles les abîment également, étant plus dures que les autres. A vous de choisir : poils de sanglier ou fibres de bambou… Mais surtout pas de brosse à picots.

Par rapport au lavage : évitez de vous les laver tous les jours ! A force, cela use la fibre du cheveu, agresse son film hydrolipidique et rend les pointes fourchues. Une fois tous les cinq à sept jours suffit amplement… (mais si vos cheveux graissent rapidement, rééquilibrez la production de sébum à l’aide d’huile de noisette ou de jojoba. Cela peut aussi signifier que votre alimentation ne fournit pas à votre corps suffisamment de bons gras, omégas 3, par exemple)

♣ Utilisez un shampoing doux, avec une majorité d’ingrédients naturels et le moins de conservateurs chimiques possibles. Non seulement, les paraben et autres propylènes glycol nuiront à force à l’équilibre de votre chevelure, mais en plus ils sont suspectés d’être de puissants perturbateurs endocriniens ! Evidemment, si vous pratiquez le no-poo, c’est encore mieux. Pour ma part, c’est un lavage au rhassoul que je fais, une fois par semaine.
Pour se fortifier les cheveux : faire une décoction de feuilles de sauge sclarée ou officinale (soit faire bouillir une dizaine de feuilles de sauge dans 300 mL d’eau pendant environ 5 minutes, couper le feu et laisser infuser une vingtaine de minutes, couvercle fermé, pour préserver les principes actifs des plantes, souvent volatils) que l’on filtrera et laissera refroidir, avant de s’en masser généreusement le crâne et de laisser couler sur les pointes. Faire son shampoing comme d’habitude, environ trente minutes après. On peut également utiliser la décoction refroidie en eau de rinçage, mais l’odeur de sauge est assez tenace… A noter, le romarin est une plante qui a des effets très intéressants également, pour stimuler la repousse ; il donne de jolis reflets aux chevelures foncées.

Pour un effet de brillance immédiat, on peut se frictionner les cheveux avec un foulard en soie. Les dames, à l’époque, avaient recours à ce petit subterfuge…

♦ Sachez que du jus de citron dilué dans l’eau de rinçage blondira joliment les cheveux de quelques éclats. Laissez sécher au soleil pour plus d’effet !

♣ Si votre grand-mère s’échine à vous servir des potages aux orties, à glisser des orties dans tous ses plats de légumes au printemps (comme la mienne)…ne rechignez donc pas ! Au contraire ! L’ortie est un aliment exceptionnellement riche en silicium, un oligo-élément favorisant la beauté des cheveux, de la peau et des ongles. On en trouve également dans certaines eaux minérales, dans le son de blé ou d’avoine et dans toutes les céréales non-raffinées -dont on a donc conservé l’enveloppe protectrice. Pensez également aux oignons, aux échalotes et à l’ail !

♦ Songez également à la levure de bière ! On peut l’acheter sous forme de poudre ou de « paillettes », ou bien en comprimés à avaler. En saupoudrer de temps en temps sur ses légumes –à valeur d’une cuillère à soupe, en général-, ou sur les salades permet, en plus de les aromatiser, de vous apporter une dose significative de vitamines B, de protéines et d‘acides aminés. On peut également en saupoudrer tartes et gratins, comme on ferait avec du fromage. Mais la cuisson vous privera d’une partie des précieuses vitamines… Attention, en trop hautes doses, la levure de bière est acidifiante pour l’organisme ; à ne faire que lors de cures ponctuelles de trois semaines, environ.
♣ Enfin, une astuce qui est devenu mon incontournable de puis trois ans : le vinaigre de cidre en eau de rinçage. Je le devine aisément, vous allez finir par me prendre pour une folle qui s’amuse à appliquer de la vinaigrette sur ses cheveux… et pourtant ! Sachez que le vinaigre de cidre est un super-soin… d’un pH proche de celui de notre peau et de notre cuir chevelu, il aide à réguler la production de sébum due à de trop fréquents lavages, leur confère une irrésistible brillance, et vous permet de vous passer de tout après-shampoing ou de baume démêlant ! A raison d’une à deux cuillères à soupes, diluées dans un peu d’eau, versez ce mélange sur vos cheveux en dernier rinçage. Si l’odeur vous fait peur, vous pouvez ajouter à ce mélange une ou deux gouttes -mais pas plus !- d’huile essentielle d’ylang-ylang. Mais je vous rassure immédiatement : vos cheveux ne sentiront pas le vinaigre ; l’odeur partira naturellement au séchage…

 

Voilà, j’espère que ces quelques astuces vous inspireront dans votre routine de soins capillaires !

Portez-vous bien ♥

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Lectures, Non classé, Romans

Jane Eyre

Il m’aura fallu du temps pour constater que je ne vous avais jamais parlé de Jane Eyre sur ce blog ! A vrai dire, j’aurais eu besoin d’une rediffusion d’une excellente adaptation de ce livre et d’une discussion avec des amis autour d’une tasse de thé pour que je réalise cette affreuse lacune… Comment ! Malgré mon amour immodéré pour cet ouvrage, jamais je ne l’avais mentionné sur ce blog ?
Ce roman est indubitablement mon favori, et tous les cycles de l’Assassin Royal, ou des Aventuriers de la mer ne sauraient le détrôner, malgré leur place dans mon cœur !
  Pour la petite histoire, je l’ai découvert à l’âge de treize ans. Je sollicitais alors souvent ma mère pour qu’elle me fasse connaître de bons livres. J’avais été très dubitative lorsqu’elle m’avait présenté le lourd volume en papier bible, aux pages toutes jaunies par le temps. Et j’avais été peu certaine d’aimer… (ça ne vous rappelle pas quelque chose ?!) Et depuis, je ne l’ai plus lâché, pourtant ! J’ai déjà dû le relire trois, si ce n’est quatre fois. Quant à certains passages, je les ai plutôt lus des dizaines de fois (la scène de la demande en mariage…) !

 Afficher l'image d'origineToby Stepen et Ruth Wilson interprètent ici Rochester et Jane dans la version de la BBC datant de 2006 ; c’est ma préférée à ce jour.

   Quant au roman lui-même, il fut publié le 16 octobre 1847, et fut saisi d’un succès immédiat. A tel point qu’il est désormais considéré comme l’un des piliers de la littérature anglaise, et étudié dans toutes les universités de par le monde.
Connaissez-vous les sœurs Brontë ? Toutes trois écrivaines, elles ont écrit des romans et des poèmes qui sont passés à la postérité. Au XIXème siècle, leurs livres ont de prime abord été publiés sous des pseudonymes masculins. En effet, Charlotte Brontë, l’auteure de Jane Eyre, fut la première à tenter de publier ses écrits. Son premier livre, The Professor, un récit autobiographique, avait été refusé consécutivement par sept éditeurs. Ceux-ci arguaient que Charlotte, en sa qualité de femme, ne pouvait rien écrire de valable. Lorsqu’elle écrit Jane Eyre, histoire d’amour romantique mais tourmentée, inspirée d’un fait divers, elle refuse que son roman connaisse le même accueil. Et le publie sous une fausse identité : elle se fait passer pour un homme, un certain Currer Bell, prénom fort peu courant, mais dont l’initiale respecte la première lettre de son prénom. Le roman est accepté, et connait un grand succès, comme je l’ai mentionné plus haut.

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Afin que ses sœurs puissent également partager leurs récits et poèmes par le biais de la publication, elle leur conseille de prendre un pseudonyme masculin et de se faire passer pour ses frères. Emily publiera ainsi son premier et unique roman, le célèbre Wuthering Heights, sous le nom d’Ellis Bell ; quant à Anne, la moins connue du trio littéraire, elle adoptera le nom d’Acton Bell pour publier Agnès Grey et ses autres romans. Cependant, les trois jeunes femmes ne profiteront jamais vraiment du succès de leurs ouvrages. Emily décéda un an à peine après la parution de son roman ; et Anne fut emportée par une maladie similaire à celle de sa sœur. Seule leur survécut Charlotte, mais moins d’une dizaine d’années, et toujours attristée de la mort de ses deux proches. Elle mourut des suites d’une maladie – probablement la tuberculose. Et aujourd’hui encore, son magnifique ouvrage, Jane Eyre, est lu et apprécié all over the world ; il a même été adapté pour le cinéma et la télévision à plusieurs reprises !

                                  A présent, place au synopsis, voulez-vous ?

Jane Eyre est une enfant au caractère entier et passionné. Aussi se révolte-t-elle face à l’attitude austère de sa tante et face aux brimades que lui dispensent ses cousins.
Orpheline, sans autre famille, sa tante s’en débarrasse en la plaçant à Lowood’s School, un pensionnat pour jeunes filles de modeste extraction sociale et dirigé d’une main de fer par un « homme de Dieu ». Elle y est alors confrontée à la nourriture à peine suffisante, à un dur rythme de vie, à la solitude, et à la tyrannie de ses professeurs. Mais la vétusté du lieu est rapidement la cause d’une épidémie dévastatrice de fièvre typhoïde, dont Jane ressort, certes indemne, mais bouleversée. Elle poursuit ses études à Lowood malgré tout, y recevant une solide éducation.

Enfin, âgée de dix-huit ans, lassée de cette vie, elle souhaite jouir de son indépendance et s’engage en tant que gouvernante au manoir de Thornfield Hall. Mais à Thornfield, étrange demeure esseulée au milieu des landes hantées de fantômes et lutins, elle découvre de sombres mystères… Quels sont donc ces ricanements qui résonnent sombrement dans les couloirs, à la nuit venue ? Quant au maître des lieux, le fantasque Mr. Rochester, il détient également sa part d’ombre… Pourtant, Jane, touchée de la sollicitude qu’il lui montre, tombe amoureuse. Quant à lui il découvre en Jane une personnalité atypique, d’une pureté et d’une franchise peu communes, et semble s’éprendre d’elle. Semble. Car Mr. Rochester doit bientôt se fiancer avec la belle et ombrageuse Blanche Ingram…

   Leur passion pourra-t-elle s’épanouir malgré les énigmes de Thornfield Hall ? Malgré le fossé social existant entre Mr. Rochester et Jane Eyre… ?

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              Découvrez-le en dévorant ce magnifique ouvrage ! 😀

Développement personnel, Réflexion

Un petit matin de pluie…

Ce matin, c’est le ronronnement de la pluie qui m’a réveillée. Des nuages gris planaient dans le ciel, lambeaux d’une aube ayant oublié sa gaieté lors d’un petit matin pressé. La nuit avait été douce, reposante, mais une tension venait de s’inviter à l’endroit habituel, entre les deux omoplates, douloureux souvenir d’une semaine un peu difficile.

Le regard se perd sur les branches étincelantes de gouttes d’eau, s’oublie dans un chant d’oiseau.

Les matins de pluie sont d’une poétique mélancolie.

Loin du soleil qui adoucit les humeurs chagrines, il est parfois un peu difficile de sourire, de rester positif.  La veille, tout était si simple ! Musarder au soleil de mars, sourire aux passants, s’émerveiller du parfum des violettes qui montait en spirale jusqu’à mes narines. Observer la vie qui palpite autour de soi…

Pourtant, la pluie nourrit la nature, gorge de jus les doux fruits et brille sur les corolles des fleurs humides.

Sans la pluie, il n’y aurait pas ces doux moments de recueillement entre soi et soi, une tasse de thé à la main, niché sous un plaid. Sans la pluie, il n’y aurait pas d’arc-en-ciel. Sans la pluie, les moments de bonheur nous paraîtraient creux et superficiels.

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Accoudée à la fenêtre, une brise fraîche s’enroulant autour de mon cou, c’est à ça que je pensais, tâchant de dissoudre ce parfum de tristesse qu’apportait la pluie, avec les souvenirs gris. Dans mon cœur, il y avait un jardin plein de roses et de carillons, de rires d’enfants et de cerises. C’est une vision d’idylle, une vision d’enfance. Pourtant, je ne peux y penser sans un peu de douleur. C’est un hommage à quelqu’un que j’ai perdu dimanche dernier, le jour de l’équinoxe. Un hommage à son rire et à sa force, à cette personnalité solaire ; un peu de lumière pour combattre l’amertume des larmes et la béance de la perte.

Parfois, quand on voudrait voir un sourire, les nôtres n’y sont pas réceptifs non plus ; et ce matin, en descendant, c’est à la mauvaise humeur de mes parents que je me heurtais.

C’est donc, un peu morose, je m’installais dans le salon. Glouglou de l’aquarium. Silence étrange des oiseaux, dont le manque de luminosité prolonge le sommeil.

La tension allait s’accroissant et je sentais vaguement que les larmes n’étaient pas loin. La semaine n’avait pas été facile, après tout. Un deuil met longtemps à cicatriser dans un cœur…

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Puis, je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé. J’ai souri, à la tristesse qui montait comme une vague, au jour sombre et venteux, aux arbres qui murmuraient et psalmodiaient, au printemps assoupi, se délectant de la pluie.

Après tout, le soleil n’est jamais que derrière les nuages…

J’ai souri, et j’ai lâché prise.

Lorsque guette la mélancolie, mieux vaut prendre soin de soi, l’accepter, peut-être. Peut-être qu’il s’agit d’un signe, d’une opportunité de se recentrer, de se reposer et de refaire ses forces.

Plonger dans la vie, accepter ses rythmes, ses relâchements et ses reflux. Chevaucher la vague, comme une longue respiration du monde et de l’univers, s’inscrire dedans.

Toujours garder un sourire dans son cœur, même au creux de la tempête.

Lectures, Romans

Autant en emporte le vent

Qui n’a jamais entendu parler, à défaut d’avoir vu, cette épopée visuelle qu’est Autant en emporte le vent ? Mais ce film de pratiquement quatre heures, porté à l’écran par les figures emblématiques de Vivian Leigh et de Clark Gable est aussi et surtout basé sur un livre de Margarett Mitchell.

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Je me rappelle avoir visionné le film alors que j’étais âgée de huit ans à peine. D’avoir été marquée par les scènes de mort de certains personnages – Bonnie Blue et son poney – qui demeurent encore vives à mon esprit. Et surtout de n’avoir pas compris l’intégralité de l’histoire.

Aussi, à l’aube de mes quinze ans, moi qui en avais oublié à peu près toute la trame, avais-je décidé de lire les livres qui avaient enfanté ce monument du cinéma. Je savais simplement que cela racontait l’histoire, pas toujours idyllique, d’une certaine Scarlett O’Hara dont la fille meurt prématurément et dont on assassine le poney – quand je vous disais que ça m’avait marquée ! That’s all. Il m’a suffit ensuite de jeter un coup d’œil à l’épaisseur des deux tomes reposant sur une étagère de la bibliothèque pour être quittée par toute velléité de lire ces pavés.
    Puis j’ai oublié.
Le livre est demeuré sur l’étagère, s’empoussiérant toujours davantage, tandis que je dévorais l’un après l’autre les treize tomes non moins conséquents de ma série culte, j’ai nommé, l’Assassin Royal. Dont il faudra d’ailleurs que je vous reparle.
Puis mon année de Première s’égrenant, les livres et les classiques à lire s’accumulant, je n’y pensais plus.
Un an plus tard, venue à bout de nombre des lectures que je projetais, l’ombre du Bac s’éloignant pour me laisser le répits d’un été, je cherchais LE livre à lire. Celui qui me porterait, me ferait rêver et que je dévorerai. De la même façon que m’avait enthousiasmé l’Assassin Royal une année plus tôt. Et je me suis souvenue d’Autant en emporte le vent. Des vieux volumes à la tranche déchirée, qui n’attendaient que moi, sous leur voile de poussière.
Avec mille a priori que je ne m’expliquais pas, je débutais ma lecture. En à peine une semaine, parallèlement à mes ultimes révisions pour l’oral de français, je l’avais littéralement dévoré. Pendant une palpitante semaine, j’avais vécu au rythme trépidant des coups de canons et des combats de la Guerre de Sécession en Géorgie. J’avais lutté aux cotés de Scarlett O’Hara et du séduisant Rhett Butler. J’avais ri. J’avais pleuré. J’avais partagé leurs vies, leurs peines, leurs espoirs, dans une histoire que je ne suis pas prête d’oublier… Et si je peux aujourd’hui dire qu’il ne s’agit pas DU livre de l’été (désolée, mais Les aventuriers de la mer l’ont détrôné ! Encore une série dont il faudra que je vous parle), il s’agit en tout cas de l’un de mes coups de cœur.

Le style d’écriture m’a immédiatement charmé, de même que l’expressivité et la vie qu’il conférait aux personnages, figures véritablement charismatiques. Les descriptions, travaillées et poétiques, s’intègrent sans peine au récit. Elles contribuent à nous faire accéder et plonger au cœur de cette Géorgie des années 1860. Quant à ces fameux personnages, c’est grâce à eux si cette lecture se fait si inoubliable, si exceptionnelle !
Oui, me direz-vous, mon avis n’a rien de très objectif. Mais le souffle épique de ce récit m’a tellement transporté que je ne peux m’empêcher de le restituer ici tel qu’il m’est apparu. Sans objectivité…

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GONE WITH THE WIND, Clark Gable, Vivien Leigh, 1939.

    Place au résumé, voulez-vous ?

L‘aristocratie géorgienne au moment où éclate la guerre de Sécession (1861). Belle, passionnée, égoïste, Scarlett O’Hara aime Ashley Wilkes, promis à la douce Mélanie Hamilton. Mariée par dépit, aussitôt veuve, Scarlett flirte avec le capitaine Butler, qui reconnaît en elle un esprit libre, proche du sien. Mais la Guerre éclate, ravageant l’Amérique et la scindant irrémédiablement en deux parties. Malgré l’héroïsme des Confédérés, la guerre tourne à l’avantage du Nord. L’armée assiège Atlanta, refuge de Scarlett et de Mélanie, l’une veuve, l’autre sans nouvelle de son époux. Elle est bientôt la proie des flammes. Réfugiées dans ce qui reste de Tara, la plantation familiale, Scarlett et Mélanie conjuguent leur force pour survivre dans ce monde devenu si hostile. Mais Scarlett, avec son tempérament de feu, n’a pas dit son dernier mot… et si elle se remariait, par unique intérêt, afin de gravir à nouveau l’échelle sociale et de se sortir de la misère dans laquelle la guerre l’a plongée ?… Ressurgit en même temps le ténébreux Rhett Butler, qui, flirtant outrageusement avec Scarlett, l’encourage dans sa détermination.

Alors, ne faites-pas comme moi… Et lisez, vous ne le regretterez pas !

Développement personnel, Réflexion

Pourquoi la gratitude ?

Saupoudrer des pépites de gratitude dans sa vie…

La gratitude. Concept fondamental du bouddhisme. Nombre de religions en parlent comme d’un fondement de leurs dogmes et d’un moyen d’avancer sur la voie de la spiritualité.

Personnellement, cette approche religieuse ne me parle pas. A chacun de composer avec ses croyances, comme bien souvent… 🙂

Et, de fait, la gratitude est loin d’être uniquement un concept religieux…

C’est surtout un sentiment très doux, que l’on peut choisir d’inviter plus souvent dans nos vies…

Qu’est-ce que la gratitude ?

Gratitude : n.f. : reconnaissance, sentiment d’affection éprouvé à l’occasion d’un service rendu ou d’un bienfait. (définition de L’Internaute)

La gratitude est un sentiment de reconnaissance intense envers la vie et ce qu’elle nous offre. En nous, elle se traduit par l’expression d’un contentement intrinsèque. La gratitude, c’est, tous les jours, un sourire quand on nous tient une porte ouverte. Un « merci », à la caisse. Ou tout simplement, remercier quelqu’un de sa présence, de son écoute, de sa bonté. Evidemment, ici, c’est avant tout l’expression de notre politesse, ce que nous savons tous faire. Mais ce n’est pas forcément une raison pour penser que tout nous est dû non plus…

La gratitude, c’est un peu ce qui nous porte, dans la vie, d’une joie à une autre.

Personnellement, je considère qu’un terreau fertile à la gratitude, c’est la bienveillance. Envers autrui. Mais aussi – et surtout – envers soi-même, qu’on est souvent très prompt à juger et accabler de critiques…

Lorsque j’avais lu Méditer jour après jour et Libre, imparfait, mais heureux, de Christophe André, cette conception, non, ce mode de vie, m’avait apparu comme tellement beau et tellement sain ! Un peu de psychologie positive, une discipline née en 1988, peut avoir des répercussions dans toute notre vie, et nous rendre plus disposé à ressentir des émotions « positives » : la joie, le plaisir, notre fameuse gratitude, … Et surtout, à être moins réactif au stress, en colère moins souvent… Ces émotions ne seront pas anéanties pour autant ; simplement, elles se feront moins présentes.

Bref, c’est une clef qui nous ouvre la porte d’une vie plus douce, moins tendue.

Au lieu de se focaliser sur nos manques, nos peurs, nos échecs, plutôt se tourner vers ce que nous avons, là, maintenant.

Ca peut paraître bête de simplicité. Et pourtant… Combien sommes-nous à réellement penser ainsi ?

Cela ne signifie pas pour autant qu’il faut se résigner à sa situation si elle est intolérable. En revanche, l’accepter peut permettre de réagir, sainement, de claquer la porte sur une passé intolérable pour avancer ensuite sur un chemin qui correspond mieux à nos aspirations profondes. Tout ne se fera pas en un instant, évidemment…

J’ai décidé de ménager un peu de place, un peu plus, à la gratitude, dans ma vie. Là, alors que j’écris cet article, un joyeux soleil coule sur mes cheveux et me caresse la peau. Le chant d’un merle berce mes oreilles… Le monde est plein de merveilles ; il suffit d’ouvrir les yeux pour les apercevoir et en profiter…

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Christophe André, quant à lui, préconise, afin de faire entrer la gratitude dans notre quotidien, de l’inviter dans nos gestes les plus banals, jusqu’à ceux qui paraissent les plus anodins. Lorsque l’on fait ses courses. Penser que les beaux légumes que l’on achète ont été semés, produits, récoltés, par des maraîchers. Songer au nombre de personnes qui a permis à cette jolie pomme rouge et ronde, d’arriver dans notre main pour faire notre régal. Sourire, sourire, dire des mots gentils. Parfois, un compliment (pas de fausseté ni de flatterie…) peut remonter le moral à une personne chère qui n’a pas assez confiance en soi, lui donner la chance de prendre courage et de réussir avant un examen…

 

Qu’est-ce que je fais donc, globalement, tous les jours, pour inviter la gratitude dans ma vie ?

– Sourire, beaucoup. A la caisse, dans l’ascenseur, quand on me tient la porte. C’est bon pour les autres et souvent, on se trouve récompensé par un joli sourire en retour. Le faire, et pas de manière artificielle, je précise, mais vraiment parce que je suis heureux(se) et reconnaissant(e). Qu’on pense à moi, qu’on ait cette attention envers moi…

– Sur la route, remercier quand on adopte envers nous une conduite pleine de politesse et de prévenance. Et, évidemment, rendre la pareille, à son tour, dès qu’on le peut…

Remercier pour chaque petit bonheur, prévu ou imprévu : cadeau de la nature (un fruit, doré et chaud du soleil ; une fleur qui nous fait un clin d’œil au soleil, un oiseau qui semble chanter juste pour nous, tant à l’aube qu’au crépuscule, au-dessus de notre fenêtre, une lettre d’une amie chère qu’on reçoit, un cadeau, un petit geste d’un collègue qui nous amène une part de gâteau, un chocolat…)

– Vivre le moment présent. On l’entend partout, mais c’est tellement vrai… Cela nous recentre sur l’essentiel, pour bien vivre nos existences, jour après jour, et nous aide à nous aligner sur l’univers, quelque soient nos croyances personnelles. La physique quantique, elle-même, nous montre, qu’à un niveau essentiel, nous sommes tous liés.

– Aider. Les autres, sa famille, ses amis, ses enfants, un inconnu. D’un sourire, d’un mot gentil, d’une geste. Prodiguer des attentions, pour voir la joie ensoleiller leur expression;

– Ecrire, chaque soir, dans un petit carnet, ses petites gratitudes et ses petites joies de la journée. Au moins deux : un gâteau, un livre lu, une phrase qui nous a interpellée, un compliment, la gentillesse d’un ami… Cela peut être tout simple, comme se réveiller tôt, afin d’admirer l’aube et ses rubans roses, de manière complètement imprévue, apercevoir le premier papillon du printemps…

– Regarder la nature, à toutes les saisons, voir la vie palpiter autour de nous. La sentir qui bat, en nous, à travers notre cœur, dans nos veines.

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Eprouver de la gratitude, c’est s’émerveiller de la vie et ses dynamiques, de son importance, de se dire à quel point elle est précieuse…

Oui, c’est véritablement un mode de vie, qui participe de la création d’un monde plus beau. Peut-être que cette vision participe d’une vaste et naïve utopie. Cependant, il n’appartient qu’à nous de faire exister cette utopie, ou du moins, de l’aider à lui faire prendre corps.

Et puis, on a toujours le choix. Nous avons le droit de choisir la négativité, comme nous avons le droit de choisir le positif. C’est souvent cette liberté qui peut paraître effrayant…

« Nous sommes condamnés à être libres », disait Sartre. Certes, mais cette liberté nous rend aussi responsable et fait notre force.

 

Alors, pourquoi ne pas choisir le positif ? Sachant que nous sommes tous liés, en tant qu’êtres vivants comme à la nature (encore une fois, il n’est pas besoin de religion, ni, à la rigueur, de spiritualité pour comprendre que notre petite existence à des impacts sur tous les plans : sur nous, sur nos proches, sur les gens que nous fréquentons, sur la société. Et au-delà, sur la nature, que nous pouvons considérer avec respect, les animaux, qui sont nos compagnons, les plantes, l’écosystème…), pourquoi ne pas choisir de faire du bien, à tous les niveau? Il me semble que cela participe réellement d’une démarche d’écologie psychologique et morale. Ne pas se polluer au niveau émotionnel, ainsi que sur les autres, me paraît aussi important que de ne pas polluer notre environnement…

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Les bienfaits d’un tel mode de vie sont incroyables :

– on développe plus d’humour et on aborde les difficultés de la vie avec plus de souplesse ;

on guérit mieux, mais surtout, on tombe moins malade ! Des émotions positives nous aident à conserver un système immunitaire sain ;

on dort mieux, plus profondément ;

– on se focalise moins sur l’aspect tragique et problématique de nos vies. Evidemment que les problèmes sont là. Pourtant, en les acceptant, au lieu de se battre contre la vie, on accompagne son mouvement, et on trouve des solutions bien plus aisément ;

– on ressent moins de stress, moins d’angoisse. L’anxiété, chronique, peut, tout doucement, reculer…

– on est plus prompt à sourire et nos relations sociales s’en trouvent alors facilitées et embellies…

 

Alors, qu’attendons-nous pour adopter la gratitude, là, maintenant ?

 

Réflexion

Le Bonheur est un Chat

Bonsoir à tous !

Ce soir, c’est une ode aux chats que je m’apprête à écrire.

Eux, qu’Annie Duperey qualifie de « personnes félines » (et ô combien elle a raison) ; ces « chats, puissants et doux, orgueil de la maison » que Baudelaire magnifiait dans ses poèmes, sont des créatures aussi merveilleuses que fascinantes.

Délicatesse, mystère, indépendance, tendresse, caractère sont des mots qui décrivent parfaitement les chats.

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Malgré la mauvaise réputation qui leur collait à la peau au Moyen-Âge, réputation de sorcellerie, de bêtes du diable ou d’animaux de mauvais augure (d’où le parfum de superstition qui s’attache toujours aux chats noirs…) ils ont acquis un statut honorable de nos jours ; comme quoi, aucun préjugé n’est bon…

J’ai toujours vécu entourée de chats, d’aussi loin que je m’en rappelle. Et toutes ces petites personnes félines ont toutes vécu des histoires fantastiques…

Aussi, pour moi, chat est synonyme de bonheur. Eux et moi avons tendance à nouer de profondes relations, basées sur la confiance ; et comme par hasard, la plupart du temps, lorsque je croise un chat dans la rue (surtout un chat roux ; ils sont tellement affectueux !), ils viennent me dire un petit bonjour.

Actuellement, nous avons cinq chats à la maison, deux femelles et trois mâles. Et l’arrivée, l’année dernière, d’un chaton squelettique, malingre, infesté de puces, difficile d’approche, a signé le commencement d’une magnifique histoire, entre lui et moi.

Vous voulez que je vous raconte ?

La première fois que je l’ai vu, c’était dans un éclair de poils gris et blanc ; une petite ombre qui fuyait en courant. Pour moi, c’était une pauvre créature abandonnée et je n’ai eu de cesse, à partir de ce moment, de  souhaiter le revoir. Ma mère et moi avions ménagé des points de ravitaillement dans le jardin, avec de l’eau fraîche, du lait, des croquettes. Évidemment, nos autres chats ainsi que ceux du quartier, devaient également en profiter ; mais l’essentiel était de l’attirer, de le fidéliser…

Finalement, fin août, une cage prêtée par une association nous a permis en deux jours, de l’attraper, après plusieurs semaines d’approche silencieuse et de le mettre à l’abri à l’étage, dans une pièce  consacrée aux chats. La méthode est brutale, je le concède. Toutefois, il était malade, clairement infesté de parasite et nous ne voulions pas risquer qu’il attrape le coryza, dont il ne réchapperait peut-être pas…

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Pourtant, nous ne l’approchâmes pas avant deux semaines. Il fuyait sous un meuble sitôt qu’il nous apercevait. Tous les jours, ma mère et moi, restant à l’entrée de la pièce, près de la porte, venions lui parler et lui mettre à manger. Il semblait écouter et clignait des yeux en croisant notre regard, parfois, du haut de l’arbre à chat sur lequel il se réfugiait…

Comme vous le voyez, l’apprivoiser semblait ardu. Même le vétérinaire doutait que nous réussissions.

Au bout de deux semaines, il tolérait que nous jouions ensemble ; j’agitais un bâton sur lequel il se plaisait à sauter – mais toujours avec tant de réserve ! Il guettait mes réactions avec crainte… Ce n’est qu’au bout de presque un mois que ma mère et moi avons pu le toucher. Il aimait infiniment les caresses que nous lui prodiguions mais ne s’y abandonnait qu’avec circonspection. Tobin – nous l’avons baptisé ainsi à cause des Royaumes de Tobin, une série de fantasy que j’avais lue au cours de l’été – avait gardé son allure de chaton dégingandé et maigrichon. Mais au moins, il était sain, dépourvu de parasites et de plaies, Au fil du temps, il s’est adapté à notre présence mais restait méfiant à l’égard des étrangers, voire des autres animaux de la maisonnée. Les chiennes, qui le guettaient depuis le rez-de-chaussée, le terrifiaient littéralement ! Pendant longtemps, il n’osait pas descendre… Ce n’était pas grave, il avait tout le confort dont il rêvait à l’étage. Et puis, il y avait ma chambre… Ma chambre, qui, depuis, est devenue un peu la sienne aussi, puisqu’il y passe le plus clair de son temps à dormir, ronronner, câliner, flemmarder…

Que je sois en train de lire, de faire mes devoirs, de méditer ou de faire du yoga, il est là, présence discrète et réconfortante… Le lien qui s’est tissé entre nous est un peu magique et une profonde affection nous lie. Il accourt depuis le champ lorsque je l’appelle, me suit partout, où que j’aille – y compris dans la salle de bain… J’irai jusqu’à dire que nous sommes un peu fusionnels. Le savoir près de moi est un baume pour le coeur et ses ronronnements sont une mélodie qui berce mon quotidien et dont je ne pourrais me passer…

Cette histoire avec Tobin est particulière et merveilleuse. Je n’ai pas le même feeling, la même relation avec mes autres chats, que j’aime pourtant énormément. Ils sont tous différents et en conséquence, nos liens sont uniques. On ne peut pas les comparer les uns aux autres. J’adore avoir autour de moi cette petite communauté féline ; nous avons entremêlé les fils de nos existences pour le meilleur, et il en résulte beaucoup de bonheur.

Puck, le rouquin un peu farceur, est un râleur impatient, qui n’hésite pas à tout casser (!) si une de ses demandes (sortir, manger, jouer…) n’est pas satisfaite sur le champ, quand Maïzy est une sauvageonne indépendante un peu asociale. Quant à Kira, elle aime passionnément le lait, et les câlins, quand elle veut ; sinon elle adore la chasse et nous ramène chaque jour de charmants « cadeaux »… Enfin, Fitz, le petit dernier, est un concentré d’énergie et de tendresse. Trouvé à un mois, nous avons dû le biberonner. Il a gardé de cette époque l’habitude de nous téter les oreilles et les  doigts…

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J’ai connu beaucoup d’autres chats, à commencer par Miss qui nous a quitté à l’âge de 19 ans en 2014. Trouvée et ramenée par Mordred, le matou de mes grands-parents, alors qu’elle attendait quatre chatons (Pastel, Lucifer, Ninon et Satan), elle a partagé notre vie, fidèlement, pendant beaucoup d’années, trouvant refuge dans notre foyer comme ses quatre fils, qui vivaient dehors, la maltraitaient et la persécutaient, dès qu’elle sortait. Il y a eu Shady, une petite comète, arrivée chez nous en août 2011, morte en février 2012 d’un lymphome foudroyant. Son souvenir est toujours teinté de mélancolie. Elle était la gentillesse faite chat et elle ne méritait guère de souffrir autant, à même pas un an…

Ces petits fragments d’existence, ces belles histoires de chat accompagnent ma vie et la rendent plus douce. A tel point que je ne m’imaginerai pas vivre sans eux… Décidément, le bonheur est un chat…

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Chocolat & compagnie, Douceurs enchantées, Recettes magiques

Gâteau végane chocolat-Guinness

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Ce matin, il neigé.
Quelle jolie surprise blanche ai-je aperçu par ma fenêtre, lorsque je me suis relevée de ma séance de yoga matinale ! Peut-être me trouverez-vous un rien puérile, si je vous dis que je me suis mise à sautiller sur place, toute contente de voir ces gros et dodus flocons tomber ? Bref, j’étais contente ; d’autant plus que je ne m’y attendais pas du tout…
Pourtant, à midi, lorsque j’ai quitté la fac, la neige n’était déjà plus qu’un virginal souvenir et une petite pluie toute fine grésillait sur le sol. Moi qui m’attendait à prendre quelques photos de Metz enneigée, j’étais déçue…
Pas grave ! Cette jolie promenade m’a redonné un peu de motivation pour l’après-midi…
En tout cas, j’ai encore une fois envie de partager une recette de gâteau avec vous, aujourd’hui ! J’ai trouvé la recette dans le numéro de mars de Plantes & Santé et elle m’a, je dois l’avouer, fortement intriguée : un gâteau au chocolat à la bière.

Je l’ai évidemment testée. Pourtant, je n’aime pas la bière. Ni l’alcool, en général… Les seules utilisations que je trouve aux boissons alcoolisées sont en général pour aromatiser un gâteau ou, en de rares occasions, un plat… Du rhum dans des crêpes, un trait de whisky dans une mousse au chocolat…

Bon, voilà comment j’ai été amenée à verser une bouteille de Guinness dans un innocent gâteau au chocolat. Recette que j’ai dû quelque peu « véganifier », celle de mon magazine contenant à la fois du beurre, de la crème, et des œufs.
Le résultat a eu beaucoup de succès, et la texture très moelleuse de ce gâteau en ont fait un délicieux petit goûter-doudou. Vous voulez la recette ?

Gâteau au chocolat et à la Guinness

Ingrédients :

  • 300g de farine (ici, deux options : soit vous utilisez une farine de blé T65 ou T80, si vous êtes sans gluten. Sinon, je vous indique quel mélange de farines sans gluten j’ai ici utilisé : 50g de farine de gluant (vous pouvez vous en passer, évidemment, mais je reste convaincue qu’elle joue un rôle dans la texture finale du gâteau ; 100g de farine de maïs ; 50g de fécule ; 100g de farine de riz, blanc ou complet, à vous de voir. Si vous voulez vous simplifier la vie, faites 150g de fécule de maïs et 150g de farine de riz, blanc ou complet, à vous de voir, encore une fois)
  • 300g de chocolat à pâtisser (à 70%)
  • 125g d’huile de noix de coco
  • 50g de sucre complet (dont le petit parfum de réglisse s’harmonise très bien avec l’arôme de la bière)
  • 250ml de bière Guinness
  • 200g de crème de soja
  • 200g de compote de pommes OU 2 cuillères à soupe de graines de lin moulues, mises à tremper dans 5 cuillères à soupe d’eau
  • 1 cuillère à café de poudre à lever
  • une pincée de sel

Comment procéder ?

Préchauffer le four à 180°C

Faites fondre l’huile de noix de coco au bain-marie.

Dans un saladier, mélangez l’huile de noix de coco au sucre ; fouettez. Puis ajoutez la crème de soja et la compote de pommes. Mélangez bien.

Dans un autre saladier, à part, mélangez les farines avec le sel et la poudre à lever. Réservez.

Ajoutez la bière à votre mixture huile-compote-sucre-crème. Attention, ça mousse !

Faites fondre le chocolat coupé en petits morceaux dans une petite casserole, ou au bain-marie. Puis ajoutez le au mélange liquide.

Enfin, ajoutez la farine aux liquides et mélangez soigneusement, délicatement.

Chemisez un moule à manqué de papier cuisson. Puis versez la pâte. Laissez cuire pendant environ 35 minutes. Vérifiez quand même la cuisson ! (selon votre four et que vous cuisiez à chaleur tournante ou à chaleur fixe, le temps de cuisson peut varier de 5 à 10 minutes)

Dégustez…

Dans la recette initiale, les auteurs préconisent de couler un peu de confiture (de cerise noire) sur le gâteau, avant de fouetter de la crème en chantilly, qu’on mangera pour accompagner sa part de gâteau. Nous n’avons pas essayé : la recette était déjà assez riche et le gâteau se suffisait à lui-même. Cependant, aventuriers du goût que vous êtes, vous pouvez toujours tester cette option, et m’en dire des nouvelles. Je suis très curieuse ! En tout cas, un thé à la cerise sied fort bien à ce gâteau.

 

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