Contes & histoires, Projets de roman(s), Réflexion

Un projet un peu fou…

Bonjour, je m’appelle Eve et j’aime écrire.

Aujourd’hui, c’est un article très personnel que je publie. Je vous y livre un peu de mon expérience et de mes…rêves.

L’écriture, c’est ma passion. Une de mes passions, serait-il plus juste de dire ; parce que je partage mon temps entre animaux, nature, alimentation et naturopathie et…écriture.

J’avais 12 ans lorsque tout a commencé, mais c’est une autre histoire. Que je vous raconterai un autre jour, peut-être. Je serai donc brève.

Mon premier « roman » s’appelait La Quête de Linaewen (tout un programme…) et mettait en scène une jeune fille nommée Camellia qui découvrait soudain qu’elle provenait d’un autre monde, qu’elle était une elfe héritière du trône d’un royaume perdu, etc… Je ne l’ai jamais terminé, mais ses cinquante pages dorment toujours dans mes tiroirs. Cela fait presque huit ans, maintenant, mais je me rappelle toujours le bonheur que j’éprouvais à laisser les mots couler, libres, dans un monde sans tâches…

Camellia, c’était moi. Je sais, c’est cliché de dire qu’on écrit juste parce qu’on a besoin de se psychanalyser. Mais je crois qu’au fond de nous, l’écriture est toujours un peu liée à notre psychologie. Ce serait mentir que de prétendre le contraire. On écrit avec ses tripes, son âme, son cœur, son expérience. Pourquoi ? Parce que notre plume, c’est le reflet de notre petit monde intérieur, de nos peurs, conscientes et inconscientes, de nos espoirs, des sentiments qui nous agitent. Un peu comme les rêves qui nous font accéder à notre inconscient. Pour moi, en tout cas, c’est ainsi. Je ne sais pas pour vous…

6c88bbe4aaf9de524dfcb0a2a59b4508-d4sukhj

Je m’étais donc mise à écrire pour une raison très banale : je voulais me sortir d’une dépression et d’une phobie scolaire. Alors j’ai fait ce que j’avais toujours su tellement bien faire : fuir dans un autre monde, où tout s’arrangerait (peut-être). Un monde de fiction. Quand j’écrivais, je devenais Camellia, j’avais un dragon, des pouvoirs magiques, des amis merveilleux. Et même si j’avais peur, parfois, souvent, toujours, je m’en sortais.

Camellia n’est jamais vraiment partie. D’ailleurs, c’est devenu mon nom de plume. Camellia Baggins. Aussi le nom de mon Instagram. Quand j’écris, je redeviens un peu cette Camellia qui se met à nu et se déploie dans un arc-en-ciel de mots.

Je n’ai jamais abandonné l’écriture, même s’il y a évidemment eu des moments où, prise par la vie, les études, les soucis, je laissais un peu mes carnets de côté.

Toute cette longue introduction pour quoi ? Pour vous dire que j’ai un rêve fou : c’est celui de pouvoir vivre un jour, au moins en partie, de ce que j’écris.

Évidemment, je n’en suis pas là. Même si j’écris énormément depuis novembre 2015 (parfois, il faut partir d’un endroit, écouter ce que nous dit notre cœur, pour mieux se retrouver), que je noircis chaque jour des pages et des pages, je n’ai jamais rien publié. Et je n’y suis pas prête. J’ai peur du regard des autres. Quand je vous dis que j’écris avec mon âme, c’est vrai. Ma plume, c’est juste un bout de moi couché sur le papier. Alors j’angoisse toujours un peu avant de montrer mes écrits à quelqu’un. C’est idiot, mais si on les rejetait, j’aurais l’impression qu’on me rejetterait moi-aussi. Pourtant, j’adore partager. Et j’adorerais avoir des lecteurs. Bref, je suis un paradoxe vivant et il y a là un joli travail à mener, je suis d’accord, je ne le nie pas. En attendant, c’est comme ça…

Et en attendant, je me suis mise à écrire un roman.

Un vrai. Et je l’ai fini. 10 février 2016 – 9 mai 2016. 723 pages.

Trois mois à inventer, vivre et vibrer avec des personnages. Aujourd’hui, je suis en train de tout réécrire à l’ordinateur (j’écris exclusivement avec mon stylo à encre et sur papier), ce qui est long, mais tout aussi passionnant. En parallèle, il y a la suite qui s’écrit, tout doucement. Un petit frère, un deuxième tome qui s’ajoute à ce premier « roman » (mon dieu, j’ai presque peur de parler de roman, ce mot est trop présomptueux et grandiloquent XD), absolument pas prévu au départ, mais qui s’impose de plus en plus. Se pose alors la question de savoir pourquoi j’écris vraiment…

Pour publier ? J’imagine que c’est un rêve latent dans l’esprit de chaque écrivain en herbe. Oui. Parce que ce serait vivre de ma passion.

Pour partager ? Pour faire vivre mon petit monde intérieur ? Mais partager quoi ? Des valeurs, une vision du monde, des espoirs, aussi.

Je reprends ici ce que disait Terry Pratchett à propos de la fantasy et de la science-fiction en général : ces littératures de l’imaginaire nous permettent d’envisager la vie, l’univers, de façons différentes et complètement novatrices. C’est ça, la magie de l’écriture. Penser et repenser notre monde, avec un zeste d’idéalisme, peut-être. Mais toutes les grandes philosophies sont nées d’idéalisme et de naïveté (ou de pessimisme forcené…)

Un bien grand projet que tout cela. Et, de tout mon être, j’espère le faire aboutir…à quelque chose. Quoi ? J’ignore encore. Mais j’ai confiance en la vie et en ce qu’elle décidera de m’apporter…

Et vous, écrivez-vous ?

Les sublimes illustrations sont issues du site de Laura Csajagi, qui était présente aux Imaginales l’année dernière (et peut-être cette année ?). Allez voir son travail superbe !

Publicités
Beauté, Elixirs de longue vie, Recettes magiques

Des jus très Yum(m)i

Trêve de jeu de mot potentiellement pas très drôle, aujourd’hui, je vais vous causer jus de légumes, mes gloubinours ! (non, je ne regarde pas du tout Monstre & Compagnie, pourquoi ?)

La lumineuse Mély du Chaudron Pastel, qu’on ne présente plus, a publié un article de manière assez récente sur une marque de jus de légumes : Yumi. Et elle proposait un concours pour remporter un de leurs coffrets de jus. Que j’ai gagné (hourra !). Retour sur mon avis.

Les jus de légumes, je suis une (grande) novice, en la matière. J’ai beau lorgner sur les extracteurs de jus, le prix me décourage un peu. Pauvre étudiante que je suis, la bourse a tendance à être bien légère ! Donc, je me contente de me délecter de jus virtuels, des jus de rêve que je pourrais faire, un jour, peut-être. J’invente des recettes dans ma tête, que je note sur un bout de calepin mental. Pour plus tard. Un plus tard rose et floconneux. Mais il viendra un jour, c’est promis.

Donc, je vous disais que mis à part quelques expériences à Paris, à Sol Semilla ou lors de dégustations, je n’ai jamais beaucoup goûté de ces merveilles qui enflamment la blogosphère.

20160510_095628-1[1]

Les bienfaits sont innombrables : entre ceux qui ne se nourrissent plus que de jus de légumes et de fruits fraîchement pressés ; les sportifs qui vantent un regain d’énergie ; les étudiants, justement, qui, mieux nourris, sont prêts à faire toute sorte d’exploits mentaux, le véritable shot de vitamines et minéraux biodisponibles, les antioxydants et la facilité de digestion…

Eh oui, l’extracteur de jus potentialise les bienfaits des légumes ! Plus de fibres pour ralentir le transit : votre jus, aussitôt bu est presque aussitôt digéré. Presque pas de travail de digestion ni d’énergie dépensée ; au contraire, c’est de l’énergie brute pleine de vitamines et de nutriments qui rejoint votre petit corps ! C’est donc une aubaine pour tous ceux qui veulent faire une détox de printemps (même si je n’aime pas beaucoup cette mode…), faire du sport, ou sont affaiblis par un traitement médicamenteux lourd et ont besoin de petites briques pour reconstituer leurs forces déclinantes. Enfants, adolescents, adultes surmenés et stressés, seniors, sportifs, végétariens…qui que vous soyez, les jus sont bons pour vous !

(les jus de fruits fraîchement pressées n’ont RIEN à voir avec les jus pasteurisés, souvent dilués avec de l’eau sucrée que l’on trouve dans le commencer, en terme de bienfaits comme de vitamines, je précise. Prétendre qu’un verre de jus d’orange en brique est un verre de vitamines est du pur matraquage publicitaire…)

C’est ce qu’Internet nous dit, oubliant cependant de préciser que :

  1. Des fibres, il en fait aussi pour nourrir notre précieux microbiote intestinal ; c’est ce qu’on appelle des prébiotiques. Les bactéries qui nous aident à digérer se nourrissent de certaines fibres.
  2. On a tendance à absorber beaucoup plus de calories en buvant qu’en mâchant (d’où les sodas sucrés que certaines personnes boivent à n’importe quelle heure de la journée, en dépits de leur faim…et qui font grossir).
  3. Ce sont peut-être des fruits et des légumes, mais pour donner du goût à son jus, on est vite tenté d’y mettre une grande quantité de fruits. Or, un fruit, ça reste du sucre à l’état de fructose. Et trop de sucre, naturel ou pas, n’est pas bon pour la santé et a même tendance à acidifier l’organisme ! (acidose = terrain privilégié par les tumeurs pour se développer).
  4. J’avais lu un très bon article dans Alternatif Bien-Être sur le frugivorisme, ses avantages et ses inconvénients. Ne manger QUE des fruits et légumes ne suffit pas à être en bonne santé ; il faut aussi des protéines, même si je ne critique pas du tout la démarche frugivore ^^
  5. Enfin, certaines personnes, malgré l’absence de fibres, ne digèrent pas forcément bien cette abondance de légumes et fruits (côlon irritable, maladie de Crohn, perméabilité intestinale ou licky guts…)

Toujours grâce à Mély et au concours qu’elle organisait, j’ai gagné un coffret de jus de légumes frais chez Yumi. (j’en trépignais de joie, haha)

20160510_093650[1]

Yumi (qui rime avec Yummy), c’est une jeune entreprise spécialisée dans la vente par correspondance de jus de légumes. Grâce à leur technologie de pascalisation, les jus ne sont pas pasteurisés et conservent tous leurs nutriments et vitamines sans s’oxyder. J’ai complètement découvert ce procédé, en même temps que leur petit univers. Et j’ai adoré ! Voyons le tout en détails :

  • La livraison est impeccable : les frais de port montent à 6€ si vous habitez ailleurs qu’à Paris (je n’avais rien payé, cette fois-ci, du coup, vu que j’avais gagné), mais franchement, le carton que j’ai reçu était impeccable (avec des mots croisés sur le dessous haha), les bouteilles maintenues au frais à l’intérieur par une poche de glace et un revêtement isotherme qui peut facilement se réutiliser.
  • A l’intérieur, un arc-en-ciel de bouteilles ! C’est le coffret Héros Urbain que j’ai reçu, qui présente sept de leurs recettes : trois jus verts et quatre jus « normaux ». Dès réception, il faut tout de suite les mettre au frais. La date de péremption de chaque jus, est marquée sur la bouteille.
  • Le goût : si j’ai assez peu accroché aux jus verts (j’aimais bien, mais mon palais, certainement pas encore habitué, n’avait pas trouvé encore sa préférence), chaque recette est un délice de saveurs et d’équilibre.On sent bien chaque fruit, chaque légume, porté par les arômes des aromates (romarin, menthe, gingembre…). Mes préférés ? Le Mojo et Focus.
  • Le fait de boire cinq portions de légumes et deux de fruits dans chaque bouteille ! Et ça, c’est franchement chouette. Je mange beaucoup de légumes chaque jour, parce que j’adore ça, mais ça ne signifie pas que je digère toujours très bien, surtout les choux, que je consomme de plus en plus rarement. J’ai eu des gros soucis d’intolérances et de perméabilité intestinale, si ça intéresse quelqu’un ici x) Mais en jus, miracle ! Les carottes que je peux difficilement consommer, cuites ou crues, sans souffrir de brûlures d’estomac, sont passées nickel. Pareil pour le poivron rouge et l’ananas. Ça doit être une question de fibres, j’imagine. J’étais bluffée.
  • Se faire du bien, tout simplement ! Comme dit Mély, mieux vaut les consommer en pleine conscience, en sachant que l’on se fait du bien.

20160510_093934[1]

Qu’en est-il du prix ? Presque 40€ pour sept bouteilles de 330ml. Il décourage, ça, c’est sûr… Mais si on sait, comme je l’ai dit plus haut, qu’une bouteille contient cinq portions de légumes et deux de fruits (donc, équilibre, pas trop de sucres !), on peut vite faire la part des choses. Si on a un extracteur à la maison et qu’on veut faire des jus régulièrement, c’est un vrai budget courses. La quantité de fruits et légumes frais à utiliser est un peu décourageante, surtout si on privilégie, comme nous, le bio. Donc, de temps en temps, moi je dis, pourquoi pas !

Et surtout, merci Mély, merci Yumi ! ♥